Psychanalyse et judaïsme

Question de transmission
(paru chez Flammarion en 2001)
Les montages hébreux – à base de Bible, Talmud, Littérature… – s’élaborent bizarrement en une vaste mémoire qui se transmet et fait passer une certaine faille qui la maintient.
Les montages “psy” sont aussi une mémoire, celle de chacun, qui s’explore, s’étudie, et transmet parfois, outre des symptômes, une certaine faille porteuse de vie.
Entre ces deux types de “montages”, quelles résonances ? Et notamment : Qu’est-ce qui fait tenir une transmission symbolique ? Qu’est-ce qui maintient une tradition ? N’est-ce vraiment que la culpabilité ? Et si la Loi n’était pas que celle du père ? Et si ce qui la porte n’était pas la seule peur de la faute ?